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La Hollande

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En Septembre 1944 l’invasion du sud de la Hollande avait été planifiée. Avec la vitesse à laquelle les Allemands furent chassés de France, les forces aéroportées alliées qui devaient à l’origine progresser par bonds par delà les lignes de front connurent constamment des annulations d’opérations. Le retrait des Allemands et le rythme de l’avancée du Général Patton à travers la France causa un grand nombre d’annulations d’opérations aéroportées causant frustration et consternation aux stratégies alternatives mises en œuvre. L’Opération LINNET prévue le 3 Septembre fut l’un de ces exemples et elle fut en fait le précurseur de l’Opération Market Garden où la 1ère Aéroportée alliée (comprenant les 82ème et 101ème Divisions US, la 1ère Division aéroportée britannique et la Brigade de parachutistes polonais) devait sauter sur Tournai. Cependant, elle fut annulée car la ville tomba la nuit précédant l’opération. SHAEF eut à affronter la jalousie et la rage de Montgomery tout en essayant d’exécuter les stratégies, tout ceci menant à l’invasion finale de l’Allemagne par le sud, dans le secteur d’Aix la Chapelle.

Lors de la préparation de l’Opération Market Garden le commandement de la 1ère Division blindée polonaise fut transféré du 2ème Corps canadien au 1er Corps britannique de la 1ère Armée canadienne. Une partie d’Anvers et du Schelde étaient sous contrôle Allié et le flanc droit vit la Seconde Armée britannique forcer un coin de la ligne de front un peu avant Nimègue. La 1ère Armée canadienne reçut l’ordre de nettoyer le sud de la Hollande et d’ouvrir le port d’Anvers. Son ouverture fut vitale pour renforcer l’apport de ravitaillements pour les unités du front car une impressionnante colonne de ravitailleurs s’étendait tout le long des ports de La Manche jusque Cherbourg.

Lorsque l’infortunée Opération Market Garden progressa vers le nord pour finalement s’effondrer le 26 Septembre, la 1ère Division blindée polonaise était en opérations autour de Breda et Tiberg. L’action débuta par le franchissement du canal d’Anvers à Turnhout le 29 Septembre dans le but de s’emparer de Merxplas. Le terrain meuble était parsemé de fossés et les défenses le long de l’axe Wolfsputten – Merxplas étaient importantes obligeant le 10 PSK à un farouche combat provoquant des prisonniers et l’artillerie détruite. La bataille pour franchir la frontière hollandaise fut terrible, sur un terrain non propice aux blindés et les routes étroites causèrent des embouteillages laissant le temps à l’artillerie allemande de se dissimuler dans les bois immobilisant ou ralentissant la progression alliée. Début Octobre le Général Maczek demanda l’arrêt des combats pour permettre aux barrages d’artillerie ou aux bombardements aériens par les Typhoons et Spitfires de déloger l’ennemi.

Les 4 et 5 Septembre 1944 la 1ère Division blindée polonaise se rendit maître de l’axe Merxplas – Baarle-Nassau – Alphen, les Allemands battant en retraite dans les bois derrière Alphen après un âpre combat. Les documents allemands saisis sur la ligne de front indiquèrent des tactiques surprises et les Polonais opérant dans des secteurs les moins attendus prirent les Allemands par surprise (McGilvray, 2006).

Les 5 et 6 Octobre 1944 le 10 PSK reçut l’ordre d’avancer d’un kilomètre au nord de Baarle- Nassau pour servir de couverture aux combats se déroulant autour de Barrle-Boschoven où la ville fort bien défendue avait gêné les mouvements de l’infanterie. En fin d’après midi, le 10 PSK avait percé et avec l’aide des tirs de barrage de l’artillerie annihilant toute résistance entrèrent dans la ville par l’ouest et surprirent à nouveau les Allemands battant en retraite. L’infanterie nettoya la ville et assura la sécurité de l’axe important Baarle – Nassau. On estime à deux bataillons d’infanterie aidés par l’artillerie et équipés de canons anti-chars auxquels la 1ère Division blindée polonaise du faire face. Tandis que bon nombre d’unités passèrent leur temps à protéger le secteur, d’autres tel le 1er Escadron furent envoyés en mission d’appui auprès des Britanniques combattant à proximité.

Photo aimablement fournie par Monsieur Gilles Leppers recherchant des renseignements quant au lieu et personnages figurant sur cette photo.

Les combats pour s’emparer de Breda commencèrent le 27 Octobre lorsque la Division lança l’attaque sous le couvert d’un épais brouillard aux alentours de Alphenschedijk. Le 10 PSK subit des pertes aux environs de Vijhuizen tandis que le second escadron fit une incursion jusque Gilzen (Gilze – Rijen) pour fermer une route échappatoire et s’emparer du terrain d’aviation et sécuriser les flancs vers Tilburg (McGilvray, 2006). (L’escadrille de chasse polonaise 317 WILNO y fut basée de Mars à Avril 1945 suivie de l’escadrille de bombardiers 305 du 7 Septembre à fin Octobre 1945, utilisant cet aérodrome comme base opérationnelle avancée.)

Photo : Monsieur Gilles Leppers

Les deux jours suivants, la Division essayait de couvrir la 4ème Brigade blindée britannique dans les environs de Rijen jusqu’à l’ouest de Breda et la 2nde Brigade blindée canadienne positionnée juste au nord de Ginneken dans la banlieue sud de Breda. Avec la 104ème Division d’infanterie se rendant maître de Rijbergen situé à l’est de Breda, la ville commença par être encerclée. Une contre-offensive allemande devînt soudainement une menace pour la ligne de front très étendue où l’état des routes et les fossés favorisaient une offensive militaire. L’ennemi attaquant dans le dos de la 10 PSK, la capture de Dorst permit de sécuriser le front. Alors qu’une contre-attaque occasionna un retard, la ville fut libérée par le 8ème Bataillon de fusiliers (8 Batalion Strzelcow) qui firent front dans de sanglants combats de rue où bunkers, tirs de mortiers bien positionnés, canons anti-chars et nids de mitrailleuses durent être détruits un à un, maison après maison. L’aide des chars fut nécessaire pour nettoyer systématiquement tous les secteurs. Par moment, l’intensité des combats était terrible, les troupes utilisant des grenades pour nettoyer les caves et éviter les tirs dangereux des snipers. Il y eut aussi de fortes pertes dans chaque camp et malgré des dégâts considérables dans les habitations, aucune perte civile ne fut à dénombrer.

Du 30 au 31 Octobre 1944, la Division effectue des opérations de nettoyage au nord de la ville dans les environs de Beek se rendant maître du pont stratégique enjambant la Mark. Les contre-attaques ralentissaient la marche et bien que les unités mécanisées de la 10 PSK pilonnaient les positions et les colonnes, la puissance de feu allemande empêcha la reconstruction du pont endommagé et beaucoup d’unités polonais ne connurent non seulement l’épuisement, mais aussi un manque en munitions.

Dès qu’une forte tête de pont pu être installée, la Division franchit la Mark le 3 Novembre et se mit en route pour effectuer une percée jusque Moerdijk où les Allemands avaient inondé les marais pour ralentir la colonne de chars, faisant ainsi cesser toutes les opérations le 9 Novembre 1944. Le terrain fut un véritable cauchemar pour les « tankistes ».

Offensive des Ardennes
Bataille de Bulge du 16 au 19 Décembre 1944

« Lancée le 16 Décembre 1944, l’offensive des Ardennes intoxiqua les loyalistes d’Hitler au moral avivé. Les rôles s’étaient inversés. La confiance au Führer et aux Wunderwaffen, les armes miracles telles que les V2, les aveugla de la réalité » Beevor (2002

La contre-attaque d’Hitler avait déjà été décidée à l’automne 1944 avec la ferme intention de reprendre Anvers et de semer la zizanie au sein des forces terrestre alliées, laquelle pouvait comporter des ramifications politiques afin de déstabiliser l’alliance envers laquelle les généraux divergeaient d’opinions quant à l’assaut sur l’Allemagne (Hastings, 2005). Au milieu de l’hiver, le temps et le manque de soutien allié à un terrain couvert de neige laissèrent les Ardennes dans un mode de front défensif stagnant. Les gens du coin fournirent des renseignements militaires qui prouvaient un accroissement militaire et les quelques sorties aériennes effectuées par les Alliés firent état d’un nombre inhabituel de positions de flak avant le début de l’offensive (Ambrose, 2002).

La 1ère Division blindé polonaise accueilli chaleureusement le repos qu’il lui venait d’être accordé de la ligne de front, mais les conditions climatiques et le cantonnement n’étaient pas des plus idéals. Les Polonais et les Canadiens défendaient un réseau complexe de rivières et de canaux sur la Meuse. Sur la rive opposée, il y avait une série de puits creusés dans les positions défensives des 711ème et 712ème Divisions d’infanterie. Au début de l’offensive des Ardennes, les Polonais étaient placés sous le commandement de la 1ère Armée canadienne avec l’ordre formel de rejoindre n’importe quelle unité aéroportée ou d’effectuer une contre- offensive sur un front de 50Km et furent épaulés par le 47ème Royal Commando et le 1315ème Régiment de la Raf dans des lieux récemment laissés vacants par la 4ème Division blindée canadienne. Les patrouilles portèrent des escarmouches pour garder la pression contre les Allemands dans les environs de Walwijk, mais les conditions atmosphériques furent déplorables avec des hommes entassés dans des fossés ou pour les plus chanceux dans des corps de fermes. Tandis qu’aucunes unités polonaises n’étaient en action pendant l’offensive des Ardennes, celles-ci formèrent un véritable cordon défensif immobilisant ainsi les forces ennemies. Cependant, l’engagement qui va suivre a maintenant une plus grande signification qu’à l’époque.

L’Opération Kapelsche Veer

L’Opération Kapelsche Veer a été décrite par de nombreux historiens comme « la n’aurait jamais du avoir lieu ». Toutefois, sur les bords allemands de la Meuse, le petit port ferry eut une plus grande importance que prévue. L’endroit devait âtre utilisé comme tête de pont pour soutenir l’offensive des Ardennes. L’Opération Fall Braun devait supporter la principale poussée de l’offensive dans une course folle afin de s’emparer d’Anvers et semer le trouble à travers toutes les lignes de ravitaillements alliés. La tête de pont était un endroit hautement défendu, construit sur une île et essentiellement composé de la 6ème Division de parachutistes allemands comprenant un nombre important de troupes « inexpérimentées ». Cette unité était placée sous le commandement du Groupe « H » de l’Armée Générale Estudiantine. La position allemande était affaiblie par des pénuries pour la principale offensive des Ardennes et les troupes furent retirées des avant-postes afin de leur permettre de se ravitailler du fait que le fort de Kapelsche Veer était considéré comme quasiment imprenable. Les renseignements polonais indiquèrent l’endroit et dénombrèrent les forces allemandes comme étant une possible menace de contre-attaque et demandèrent de ce fait à ce que ce lieu soit sécurisé et donc ne pouvant être ni contourné, ni oublié !

Le 31 Décembre 1944 sous le commandement de la 3ème Brigade d’infanterie polonaise (3 Brygada Strzelcow) un peloton du 1er escadron engagea l’ennemi dans la première phase du nettoyage de l’île entre le canal de Oude Maasje et la Meuse sans autre succès que de chasser les patrouilles allemandes à proximité (McGilvray, 2006). Lors d’une opération prolongée lancée le 3 Janvier 1945 le 10 PSK entra en action avec le 1er Escadron attaquant Kaatsheuvel et le 2ème Escadron se dirigeant vers Walwijk avec le 3ème Escadron opérant près de Henstraat où après avoir franchi un cours d’eau eurent pour objectif la prise de Hertogenbosch. La 1ère Division blindée devant venir en aide et renforcer le 47ème Royal Commando ainsi qu’un bataillon canadien (Barbaski, 1982).

Le 7 Janvier les combats continuèrent à nouveau dans ce secteur car la tête de pont allemande était bien ancrée et lourdement défendue par quelques pièces d’artillerie bien positionnées ainsi que par des unités anti-tanks. L’attaque stagna à nouveau. Le 47ème Commando attaqua les 13 et 14 Janvier et n’obtint pas le résultat escompté. Ce ne fut que lors de la forte poussée canadienne du 26 Janvier au 1er Février que le secteur fut nettoyé.

Le Final

La Division fut retirée du front et envoyée en repos à Tetringen jusqu’au 4 Mars 1945 attendant de nouveaux ordres. Le 5 Mars le 10 PSK fut envoyé dans la zone de Raamsdonkweer et Raamsdonk pour défendre la Meuse dans une opération de « possession » avec les troupes hollandaises en soutien (Englebert et Barbarski, 1992, McGilvray, 2006). La Division reprit du service le 7 Avril 1945 en attaquant les environs de Emmen. Depuis Janvier 1945 le front est avait vu les forces soviétiques pousser à travers la Pologne laissant une enclave à Könisberg et les marines marchande et de guerre allemandes tentèrent d’évacuer 2 millions de réfugiés (Hastings, 2004). Sur le théâtre italien le 2ème Corps polonais approchait de Solaro tandis que les Alliés franchissaient le Rhin par le sud de l’Allemagne pour pousser jusque Berlin.

La 1ère Division blindée polonaise fut placée sous le commandement du 2ème Corps (d’infanterie) canadien afin d’attaquer Goch et au-delà vers Coevorden où le Général Maczek croyaient les Allemands rassemblés en vue d’une contre-attaque. La marche vers le point de départ vers Goch et Coevorden fut longue et pénible avec des tanks débarqués des transports afin de tromper l’ennemi. Alors que la zone d’assaut initial était faiblement défendue, les marais inondés retardèrent l’avance vers Emmen. En route, le 1er Escadron libéra un camp de concentration à Westerbork.

Atteignant le canal Oranje près de Emmen, le 10 PSK se sépara du 1er Escadron attaquant Odoorn tandis que les autres unités s’occupèrent d’objectifs et tâches individuelles. Le 12 Avril 1945 le 10 PSK était en opération de nettoyage afin de sécuriser la zone comprise entre Emmen, Odoorn et Exlo. Tout en continuant de rencontrer de la résistance, des villes et des ponts bien défendus, les Polonais infligèrent de lourdes pertes à l’ennemi. Du 12 au 18 Avril 1945 ils combattirent entre Buinen et Veendam avec des unités faisant la jonction à Gieten avec la 3ème Division d’infanterie canadienne. Pendant ce temps, le Général Maczek conserva l’élan et la pression sur l’ennemi là où les unités furent envoyées puis intégrèrent ou fusionnèrent avec d’autres pour optimiser la puissance de feu ainsi que leurs options mécanisées afin de ne pas rester statiques dans le but de s’emparer de la base navale de Wilhemshaven. Le 17 Septembre, la Division envoya un détachement de blindés au Stalag V/C pour protéger 1700 femmes emprisonnées lors des rafles allemandes pendant le soulèvement de Varsovie. Les opérations de nettoyage continuèrent à l’ouest de l’Ems vers Walchum et Heede, car il fut fait état de hordes errantes de SS dans ce secteur.

Le 20 Avril 1945, la Division toute entière était en opération de nettoyage dans les environs de Papenburg en compagnie de la 10 PSK sous les ordres du Lieutenant colonel Nowaczynski. Ayant atteints le canal Küsten près de Neulehe, les Polonais libérèrent un autre camp de concentration, mais les bombardements alliés avaient sérieusement endommagé le camp et quelques prisonniers furent envoyés dans les marais en guise de protection. Le 8ème Bataillon de fusiliers (8 Batalion Strzelcow) fur envoyé avec des tanks et des « Bren-gun carriers » pour venir en aide aux prisonniers. Les prisonniers allemands furent utiliser plus tard pour réparer les routes endommagées (Engelbert et Barbarski, 1992, McGilvray, 2006). Des opérations moindres continuèrent à « éponger » ici et là les marais.

Un « Bren » carrier

Du 24 au 25 Avril les combats furent concentrés sur Idafen où le secteur avait déjà été débarrassé de la Division d’infanterie de marine allemande et remplacée par un bataillon de parachutistes. Le 8ème Bataillon de fusiliers couvert par le 2ème Escadron s’empara facilement d’Idafen et se déplaça vers le nord avec le 2ème Bataillon attaquant Strucklingen et bombardant les positions allemandes comprises entre Bollingen et Ramsloh avant de se diriger vers Scharrel. Le 29 Avril fut l’anniversaire du Régiment et une période de repos ainsi qu’une commémoration du souvenir en mémoire aux camarades morts aux combats en présence du Général Maczek.

Attendant les ordres avant d’entrer dans Leer.

Le 1er 1945, la Division prit la direction de Leer au nord, le long de la frontière germano hollandaise, mais vu l’état désastreux des routes, impraticables pour les blindés, les commandants improvisèrent leurs plans de manière à conserver leur progression en cours sur Schwerinsdorf et Grossoldendorf. Ils y firent bon nombre de prisonniers et se saisirent de documents de communications et d’artilleries. Le 2ème Escadron s’empara d’un pont presque intact et fenchirent l’Ehe et poursuivirent vers le nord en direction de Remels et leur vitesse surprirent les Allemands et malgré des escarmouches localisées, aidées en cela par des tirs d’artillerie assez précis, firent céder la résistance et s’emparèrent de Remels dans la nuit du 2 au 3 Mai. Le 10 PSK s’empara de Moorburg, Hellweg, Westerstedde et Halsbeck au sud-est de Remels.

Le 4 Mai 1945, le 3ème Escadron fit la jonction avec le 1er Régiment de tanks dans le petit village de Halsbeck en vue d’un prochain assaut des lignes allemandes dans les faubourgs de Wilhelmshaven. Mais avant de donner l’assaut ou de préparer toute autres manœuvres, l’Allemagne capitula le 5 Mai 1945.

Entrée dans la base navale. 5 Mai 1945 : La Capitulation.

Le Général Maczek accepta la reddition de la base presque intacte avec:

  • 19000 prisonniers (y compris 2 Amiraux et 1 Général)
  • 3 croiseurs
  • 18 sous-marins
  • 205 navires de guerre moindres et vaisseaux de soutien
  • 94 canons lourds
  • 159 canons de campagne
  • 64 millions de cartouches de carabines
  • de la nourriture pour 50000 hommes

La 1ère Division blindée polonaise (Black Devils (Les Démons noirs)) fit toujours partie du BAOR avec la Brigade de parachutistes polonais jusqu’en 1947 date à laquelle elle fut dissoute et les hommes placés dans le Polish Resettlement Corps.

La dernière Parade.

Quelques sites web intéressants:
www.classicbuffalo.com/VeteransCzyz.htm
www.classicbuffalo.com/images/FirstPolishArmorDivision.jpg
www.waramps.ca/military/wwii/aaod.html#south
The March to Germany

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